• Afterlife

    Sur le cadavre de la ville
    Le monstre paît paisiblement
    Il se sustente sans souci
    On n'entend presque pas un bruit
    Seul celui du monstre mâchant
    Dans une ambiance trop tranquille

    Les champs sont vides les prairies
    Le souffle du vent se fait rare
    Les chevaux ont tous disparu
    Seuls, les amas de viande crue
    Écœureraient les charognards
    S'il en restait quelques scories

    Plus rien ne bouge à part le monstre
    Et achevant de se nourrir
    Il se relève et soudain feule
    Son cri résonne d'abord seul
    Puis on entend des pas courir
    Géants arrivent d'autres monstres.

     

    « L'un des QuatreLe vent seul chantonne »

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