• Parodies

    Annales d'une jouvencelle qui eut l'heur d'arriver dans l'enfer de la débauche au doux âge de 13 ans. 


    Et l'un d'eux me surprit, car j'étais dos à lui 
    Me fit choir, m'emmena vers un sombre manoir 
    Redressée, on me mène à une cave noire 
    Il me demande alors d'enlever mes habits 
    Point de dilemme ici, car contrainte et forcée ! 
    Point de choix en ce lieu, autre que nudité !

    Ils se défirent tous de leurs chausses et braies 
    Et de me demander l'amour qu'on dit oral 
    Le plaisir me saisit et tout devint normal 
    Je les fis tous venir à ma fleur d'oranger 
    Délicieuse joie ! En un mot comme en cent 
    Ils me firent sortir après quelques instants

    Je me vis ordonner de gagner mon foyer 
    Je fis; mais au logis, la honte m'envahit 
    Ce n'est pas peccadille que de vivre une orgie 
    Surtout avec des gens à peine fréquentés ! 
    Je procédai alors à quelques ablutions 
    (Je ne parle jamais des faits dans la maison)

    J'étais courbaturée, comme battue à plat 
    Après une nuitée dans les bras de Morphée 
    Pourtant j'étais lavée et dûment restaurée 
    Je m'enquis alors de l'amie Nabila 
    Qui ne me contacta plus depuis son message 
    Je me trouvai contrite à ses enfantillages

    Je me réconfortai en regardant l'écran 
    De ma télévision, chaînes à gaudriole 
    Et quand j'y pense encore, qu'est-ce que je rigole ! 
    Cette douce invention rend tout moins inquiétant.
    Mais assez de détours, le téléphone sonne : 
    Kahina, je décroche, et smiley qui s'étonne !

    Si la suite vous tente, aimez donc mon histoire
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