• Renaissance

    Je constellai mes mains d'une voûte de pluie
    Sous les rayons dorés des lampadaires sourds
    Tremblantes à la faim de futures amours
    Aux ivresses des lois innées que l'on oublie

    Avais-je pu permettre Ô forces souterraines
    Cet écart du pouvoir pour l'isolement traître
    Alors que de ce ciel j'étais l'unique maître
    Qu'avec le sang battait un espoir dans ces veines ?

    Fallait-il que tes yeux broient un regard perdu
    Pour que d'un triste abîme un obscur dieu renaisse
    Une étoile déjà coule en la nuit épaisse
    Et trace le chemin que j'avais toujours vu ?

    J'étais seul maître à bord avant tout avant Dieu
    Tourne un grand univers dont je suis le moyeu.

    « Poème à lire sur l'oreillerCandeur cruelle ou rencontre métropolitaine »

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