• Sonnet renversé

    Qu'il est heureux de voir sans fin tout l'horizon
    Paix des étales mers au d'un souffle nu
    Le monde entier retrouve enfin de sa raison

    Je goûte enfin un court repos, fort, ingénu
    Le lumineux silence inonde le battu front
    Et âprement mon corps par l'onde entretenu

    Il me fallait l'eau transparente d'une autre âme
    La communion d'un ciel sans taches cotonneuses
    Et autrefois les flots allaient vagues furieuses
    Lançant l'esquif d'un jet trop vif à l'obscur drame

    Rappelle-toi le cri du vent quand la mer clame
    Ô matelot qui vers l'abysse te rencreuses
    Et souviens-toi au fond des vagues oublieuses
    L'amour lointain Visage aimé de cette femme.

     

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